C'est la fin de l'humanité. Les couples disparaissent

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2026-07-23

Les hommes et les femmes ne se retrouvent plus

Comme des plaques tectoniques s’éloignent lentement, des “plaques” sociales s’écarteraient entre générations et entre groupes (notamment hommes et femmes), rendant les relations plus difficiles.

Signal 1 : divergence des idées entre hommes et femmes : l’auteur affirme que chez les jeunes (18-30 ans), les opinions politiques des femmes divergeraient de celles des hommes, dans plusieurs pays (cités : États-Unis, Allemagne, Corée du Sud, Royaume-Uni, Pologne). Il appelle ça la “grande divergence des genres”, et explique qu’auparavant les hommes et femmes se répartissaient plus “pareil” dans l’espace politique.

Signal 2 : moins de couples chez les jeunes : il avance des chiffres indiquant une baisse de la proportion des moins de 30 ans vivant en couple sur 10 ans, en reliant cela à une forme de “désaffection” relationnelle.

Signal 3 : baisse des interactions et “récession sexuelle” : il évoque une baisse de la fréquence des relations intimes chez les jeunes (et une baisse du temps passé à voir ses amis), concluant que les occasions de rencontre diminuent.
Explication culturelle : il décrit une dynamique où les deux sexes auraient chacun leur “monde” médiatique (livres d’un côté, vidéos d’un autre), ce qui rendrait plus probable la méfiance et l’incompréhension lors de rencontres.
Exemple “précurseur” : le mouvement coréen 4B : en Corée du Sud, il cite les 4B (“quatre refus”) (pas de rencontres, pas d’intimité, pas de mariage, pas d’enfants) et relie cela à une baisse de natalité très marquée, présentée comme un cas extrême qui annoncerait une tendance ailleurs.

Projections temporelles :
Dans ~10 ans : les cohabitations seraient minoritaires chez les moins de 30 ans (argumenté par des projections attribuées à une institution financière).
Dans ~20 ans : le mariage ne serait plus “universel” et deviendrait moins central.
Dans ~50 ans : il affirme que de nombreux pays passeraient sous le seuil de renouvellement des générations, donc que la question de couple/famille deviendrait une préoccupation nationale (interventions publiques, quotas, incitations, applications de mise en relation).
Au-delà (100 ans) : Normalisation de relations/histoires avec des partenaires artificiels (androïdes/IA), notamment via des robots conçus pour être “romantiques”.

Arrivée d’un “3e continent” : l’IA : une partie des jeunes entretiendrait déjà des relations romantiques avec des assistants/compagnons IA, parfois en secret, et que l’IA réduirait l’apprentissage de l’amour “réel” (désaccord, friction, communication).


Conclusion  : malgré ce tableau sombre, l’auteur encourage à garder des compétences relationnelles humaines (appeler, sortir, lire, communiquer) et à ne pas abandonner l’effort d’aller vers l’autre avec empathie.

2036-05-31