
2026-09-13
Praxis a été fondé par un ancien Gilet Jaune. Il explique clairement comme de nombreux autres que l'Union Européenne enferme la France et qu'il n'y a plus de démocratie. Voter ne sert à rien. Il n'y a plus de souveraineté. C'est l'oligarchie qui dirige et impose ses normes au profit des riches (multinationales privés ou GAFAM). Les médias n'explique pas souvent cela. Il explique trés bien et simplement. Voici un résumé d'une vidéo
1. Le cirque électoral : distraction médiatique et vrais enjeux de pouvoir
Le paysage politique à l'approche de la présidentielle est présenté comme un spectacle superficiel (petites phrases, ambitions personnelles, candidatures multiples). Toutefois, ce « théâtre » masque un enjeu crucial : pour la première fois sous la Vᵉ République, le « bloc central » (partis de gouvernement historiques) risque d'être exclu du pouvoir. Prêts à tout pour conserver leurs privilèges et éviter de rendre des comptes sur leur bilan, les dirigeants actuels préparent une bataille politique féroce.
2. La fin d'un monde agonisant
La promesse du macronisme en 2017 s'est soldée par un échec structurel et idéologique :
Indicateurs économiques détériorés : Chômage en hausse (8,2 %), déficit budgétaire supérieur à 5 %, et taux d'emprunt à 10 ans dépassant 4 % (surpassant celui de la Grèce), entraînant une explosion prévue de la charge de la dette (124 milliards d'ici 2030).
Bilan des politiques de l'offre : Les baisses de fiscalité pour les entreprises ont creusé les recettes de l'État sans garantir l'emploi, malgré des bénéfices record pour le CAC 40.
Déclin stratégique : Abandon de pans de souveraineté à l'échelle européenne (comme le partage envisagé de la dissuasion nucléaire) dans un contexte d'affaiblissement économique global de l'Europe face aux États-Unis et à la Chine.
3. La dérive autoritaire
Face à la perte de soutien populaire et à la tripartition du paysage électoral constatée aux législatives de 2024, le pouvoir en place adopte une posture autoritaire pour se maintenir :
Contrôle de l'information : Volonté de réguler les médias indépendants et les réseaux sociaux sous le concept d'« ingérences intérieures » (rapport du Sénat), risquant de dériver vers une censure de l'opposition politique.
Atteintes aux libertés publiques : Répression des mouvements sociaux, soutien inconditionnel aux exigences policières (loi sur la présomption de légitime défense) et classement sans débat des initiatives pétitionnaires citoyennes.
4. Vers la crise de régime
Le scénario politique vers 2027 pointe vers une impasse institutionnelle :
Candidats de la continuité : Des figures comme Gabriel Attal, Édouard Philippe, Raphaël Glucksmann ou Bruno Retailleau manquent de projet de rupture et restent comptables ou proches du bilan actuel.
Blocage institutionnel : En raison de la division du pays en trois blocs irréconciliables, tout président élu (qu'il soit du bloc central, de la LFI ou du RN) peinera à obtenir une majorité absolue à l'Assemblée nationale après dissolution, rendant le pays ingouvernable à l'été 2027.
Facteurs aggravants : Cette crise de régime pourrait survenir au pire moment, alors qu'une crise financière mondiale (liée aux bulles technologiques) menace d'éclater.
5. On fait quoi ? La réponse de Praxis
Pour sortir de la paralysie du système représentatif classique, l'initiative citoyenne Praxis propose de reconstruire un rapport de force depuis la base :
Action démocratique directe : Mise en place d'une plateforme de vote hors partis/syndicats pour faire émerger des consensus citoyens.
10 mesures d'urgence : Soumission de 10 propositions plébiscitées (référendum révocatoire, conditionnement des aides aux entreprises, fin du pantouflage, renationalisation des autoroutes, impôt sur la citoyenneté pour contrer l'exil fiscal).
Objectif : Mobiliser en nombre et créer des groupes d'action sur le terrain pour imposer ces mesures dans le débat public et contraindre les futurs gouvernants à les appliquer.

2026-09-04
Votation fédérale suisse sur la neutralité le 27 septembre 2026. Le peuple devra se prononcer sur l’initiative populaire « Sauvegarder la neutralité suisse », aussi appelée initiative sur la neutralité.
En résumé, le vote ne porte pas sur le principe même de la neutralité — qui resterait en vigueur dans les deux cas — mais sur la manière de l’appliquer à l’avenir.
Si elle est acceptée, la Constitution prévoirait notamment que :
- la neutralité suisse est **perpétuelle et armée** ;
- la Suisse ne peut adhérer à aucune alliance militaire ou défensive ;
- elle ne peut coopérer avec une telle alliance qu’en cas d’attaque contre la Suisse ou de préparation directe d’une attaque ;
- elle ne peut pas participer aux conflits militaires entre États tiers ;
- elle ne peut pas prendre de sanctions contre un État belligérant, sauf les sanctions imposées par l’ONU et les mesures contre le contournement de sanctions ;
- la Suisse doit utiliser sa neutralité pour jouer un rôle de médiatrice. <citation src="1,2"></citation>
Aujourd’hui, la Suisse est déjà neutre, n’est pas membre de l’OTAN, ne participe pas directement aux guerres entre États tiers et respecte les sanctions de l’ONU. Elle a toutefois repris, par exemple, la plupart des sanctions européennes contre la Russie après l’invasion de l’Ukraine.
L’initiative rendrait cette possibilité beaucoup plus limitée : la Suisse ne pourrait pratiquement plus adopter de sanctions autonomes contre un pays en guerre. Elle réduirait aussi fortement la coopération militaire avec des partenaires étrangers, même dans le domaine de la sécurité et de la défense.
Les défenseurs du texte estiment qu’il faut :
- empêcher une interprétation variable de la neutralité selon les circonstances ;
- préserver une neutralité « totale » et crédible ;
- éviter que la Suisse soit entraînée dans des conflits ou dans des blocs militaires ;
- renforcer son rôle de médiatrice et de puissance offrant ses bons offices. <citation src="1"></citation>
Le Conseil fédéral et le Parlement recommandent de **rejeter** l’initiative. Leur position est que :
- plusieurs exigences sont déjà respectées dans la pratique ;
- la Constitution actuelle laisse au gouvernement une marge de manœuvre nécessaire ;
- une neutralité trop rigide pourrait nuire aux intérêts de la Suisse ;
- l’interdiction ou la limitation des coopérations militaires compliquerait la politique de sécurité ;
- la Suisse risquerait de perdre de la flexibilité pour réagir aux crises internationales et défendre ses intérêts. <citation src="1,2"></citation>
La question inscrite sur le bulletin sera donc :
> Acceptez-vous l’initiative populaire « Sauvegarder la neutralité suisse (initiative sur la neutralité) » ?
Pour voter oui, il faut vouloir inscrire une définition beaucoup plus stricte de la neutralité dans la Constitution. Pour voter non, il faut vouloir conserver le système actuel, qui permet à la Suisse de rester militairement non alignée tout en coopérant avec d’autres pays et en adoptant certaines sanctions.

2026-09-03
Camille Adam est un juriste qui a étudié d'un point de vue juridique la construction européenne est ses conséquences pratiques et réelles. Il a réalisé un film 'Au nom de l'Europe' pour montrer que ce projet affecte en premier le modèle social français en le réduisant progressivement, cela affecte aussi l'économie en affaiblissant l'industrie locale et particulièrement les petites entreprises françaises à cause de la liberté de circulation des capitaux. Le libre échange néolibérale est la base des traités européens. Le droit européen est supérieur au droit français. Bref les pays ne sont plus souverains.
Voici un résumé du film au nom de l'Europe : Il retrace l'histoire de la construction européenne, du traité de Rome au développement du marché unique et de l'euro, en analysant la manière dont les traités, les jurisprudences et les choix politiques ont façonné le modèle économique européen.
Voici les points clés à retenir :
Les origines et le Big Bang du marché unique (1957-1986) : Après les débuts de l'intégration économique et la crise de la « chaise vide » sous De Gaulle, la relance européenne des années 1980 a été impulsée par Jacques Delors et soutenue par un puissant lobby industriel, la European Round Table of Industrialists (ERT). Le Livre blanc de 1985 et l'Acte unique européen visent à supprimer les barrières non tarifaires, à imposer des normes européennes uniques et à faciliter la prise de décision en mettant fin à l'unanimité dans de nombreux domaines. Cela déclenche une vague massive de lobbying à Bruxelles.
La primauté du droit européen et l'affaiblissement du modèle social : La Cour de justice européenne (CJE) établit la supériorité des directives et règlements européens sur les lois nationales. Ce « néo-constitutionnalisme » place les quatre libertés fondamentales du marché (circulation des biens, capitaux, services et personnes) au-dessus des dispositions constitutionnelles nationales. Dès lors, les monopoles publics et les services publics nationaux (comme EDF) sont progressivement ouverts à la concurrence, démantelant le modèle issu du Conseil national de la Résistance.
La liberté de circulation des capitaux et l'échec de l'harmonisation fiscale : La libéralisation totale des flux de capitaux à partir de 1990 s'est faite sans harmonisation préalable de la fiscalité sur l'épargne ou sur les sociétés. L'opposition de pays comme le Luxembourg, le Royaume-Uni ou l'Allemagne a instauré une concurrence fiscale féroce (créant des paradis fiscaux au sein de l'UE comme l'Irlande) et favorisé le rachat de fleurons industriels européens par des fonds étrangers.
Une doctrine de libre-échange mondialisé : Avec la création de l'OMC (accords de Marrakech en 1994), l'Europe s'est affirmée comme la zone la plus ouverte au commerce mondial. Sous la conduite de figures comme Pascal Lamy, la Commission européenne a promu la suppression des protections douanières et l'ouverture aux marchés étrangers, parfois au détriment d'industries de main-d'œuvre et du secteur agricole.
L'élargissement à l'Est et le dumping social : L'intégration de 12 nouveaux pays à partir de 2004 s'est déroulée sans convergence préalable des salaires ou des protections sociales. Cette situation a légalisé une forme de concurrence déloyale au sein du marché intérieur, favorisant les délocalisations et fragilisant des secteurs comme le transport routier ou les PME.
Le projet monétaire et la création de l'euro : Pensée par Mitterrand comme un moyen d'ancrer l'Allemagne réunifiée dans le projet européen, la monnaie unique a été conçue selon les exigences allemandes. La Banque centrale européenne (BCE), basée à Francfort, est devenue totalement indépendante du pouvoir politique, avec pour objectif quasi exclusif la stabilité des prix. La stratégie française du « franc fort » des années 1980 et 1990, suivie de l'imposition des critères de rigueur budgétaire du traité de Maastricht et du Pacte de stabilité, a entraîné des politiques d'austérité répétées, une hausse du chômage et un déficit de débat démocratique.
L'impact de l'« euro fort » sur la compétitivité : Dans les années 2000, le niveau élevé de l'euro face au dollar a pénalisé les exportateurs (notamment en France), accélérant la désindustrialisation du pays et le creusement de la balance commerciale. L'impossibilité de dévaluer a contraint certains pays, comme l'Allemagne via les lois Hartz, à pratiquer une modération ou une baisse des salaires pour regagner en compétitivité, creusant les écarts économiques au sein de la zone euro.
Alors que la France entre en campagne pour la présidentielle, ces faits devraient être pris en compte. Les promesses que font les candidats sont-ils crédibles et faisables ? Ecoutez les politiciens en pensant à cela.

2026-08-30
Réaction et pensée en réponse à la réaction lu sur le fédiverse de cet article
Je me demande finalement l'intérêt de tenir à jour un #blog.
Je me pose la même question et je n'ai pas forcément la réponse. J'ai juste des éléments de réflexions que je peux apporter ici.
Internet a changé. Le rêve est devenu réalité puis la réalité a changé. Au début on rèvait d'un monde de partage libre. Chacun pourrait s'exprimer sans filtre directement. Il y a eu la page imprimé qui a conduit aux révolutions et aux démocraties. On pensait que si chacun pouvait s'exprimer le monde serait meilleur. Effectivement internet est devenu comme cela. Les réseaux sociaux et les blogs ont permis une expression facile et libre comma jamais dans l'histoire. Une simple personne sans pouvoir pouvait parler à la planête juste avec un ordinateur ou un téléphone.
Mais les choses ont continuer d'évoluer et pas dans le bon sens. Les gros sont devenus des géants. Les GAFAM ont dominés le monde. Les téléphones ont remplacer les ordinateurs. Les applications ont remplacer les sites web. Autant faire un blog était facile autant faire une appli n'était pas si simple.
Aujourd'hui les gens sont sur insta ou tiktok. Youtube a remplacé les blogs. Et les IA ont remplacés les moteurs de recherche. Les web est mort ou il est en train de mourir. Qui cherche un sujet sur un moteur de recherche et trouve un article de blog sur le sujet. Qui s'abonne à un blog? Qui commente ? De moins en moins de monde.
Oui écrire sur un blog c'est écrire un message qu'ont met dans une bouteille et on la jette à la mer. La chance pour qu'une personne la lise est faible. On écrit pour soit même pour clarifier sa pensée. On écrit pour écrire. Mais ce n'est pas le but. On écrit pour les autres. Et on attends des réactions des commentaires.
Alors comment faire ?

2026-08-27
Je suis sur le fédiverse et le nombre de caractères étant limité je mets ici une petite présentation. J'ai remarqué aussi que les choses ne sont pas fixes et définitifs. Les thèmes évoluent. Donc cette présentation c'est celle de septembre 2026. Dans un an il faudra la mettre à jour.
Les sujets qui m'intéressent et que je traite ici sont :
Pour les commentaires, je vous propose de les faire sur ce compte https://mstdn.social/@tofeo
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