
2026-03-08
Le 8 mars c'est la journée international de la femme.
J'ai observé qu'il y a deux approches pour cette journée. Une optimiste et une pessimiste. Une festive et une triste.
Approche 1 : Ce jour est un jour de fête. C'est un jour férié. Les hommes offrent des cadeaux et des fleurs aux femmes. Les femmes sont valorisées en recevant des félicitations et des qualificatifs positifs. Les femmes se sentent bien ce jour et sont heureuses
Approche 2 : Ce jour est un jour politique et de revendication. Les femmes se placent en victimes. Elle demandent encore plus. Il y a comme un relan de critique généralisé sur les hommes. C'est le féminisme que je qualifie négatif. Les paroles des femmes sur les hommes sont plutôt négatifs. Elle soulignent les aspets négatifs des hommes (harcélement, domination, violence et...) et ne mettent pas en avant des traits positifs des hommes.
Alors que dire. C'est une journée internationale mettant en avant la lutte pour les droits des femmes et notamment pour la fin des inégalités femmes-hommes.
Cette journée peut être traité positivement ou négativement. Pour moi c'est le féminisme positif et le féminisme négatif. On utilise pas ces 2 termes. C'est juste ma définition pour bien me faire comprendre. Alors oui on peut un même jour avoir un jour de fête et recevoir des cadeaux (comme à noël) ou bien rester une victime et triste avec une insatisfaction continue.
Et toi comment tu vis cette journée du 8 mars ?
2026-02-07
Est ce que l'Europe de l'ouest est en train de devenir une dictature soviétique. On en a l'impression. Du temps soviétique les efforts n'était pas récompensés alors les gens vivaient simplement du système sans inover et essayer de faire mieux. Le résultat a été que la société dans les années 1990 était toujours au niveau des années 1950. Faible niveau de vie.
En Europe c'est la même chose, l'inovation est découragé, la concurence est déloyale et l'état a trop de place. Il n'y a plus de liberté, tout est réglementé trop de taxes et d'impôts. Voter ne sert à rien car le pouvoir n'a plus de pouvoir. Le niveau de vie baisse et tout se dégrade.

2026-02-01
C'est le point noir majeur : la France connaît un niveau d'insécurité parmi les plus élevés d'Europe de l'Ouest.
Comparaison avec l'Espagne : Hormis Barcelone, l'Espagne est perçue comme bien plus sûre. Les gens sortent faire la fête la nuit sans crainte, même dans les grandes villes comme Oviedo.
Comparaison avec les Pays-Bas : Un sentiment de civisme et de tranquillité règne, même dans les campagnes où les maisons restent parfois ouvertes.
Le constat : La France (et particulièrement ses grandes villes comme Paris, Lyon ou Marseille) est jugée plus dangereuse que ses voisins immédiats, Suisse et Allemagne incluses.
Le modèle Néerlandais : Bien que l'immobilier y soit cher, le SMIC net y est d'environ 2 200 €, avec un salaire médian proche de 3 000 €. Le niveau de vie y semble bien supérieur (maisons mieux équipées, voitures plus récentes).
Le paradoxe Français : Avec un SMIC à 1 400 € et des salaires de cadres parfois bloqués à 2 000 €, les Français "se font plumer". Les prix alimentaires sont pourtant similaires à ceux des Pays-Bas.
L'Espagne en embuscade : Bien que le SMIC y soit plus bas (1 000 €), l'écart avec la France se réduit, et le rapport entre salaire et coût de la vie y est jugé plus avantageux.
Dégradation des services : L'auteur note que les infrastructures espagnoles (routes, transports) sont désormais plus propres et plus modernes qu'en France.
Pression fiscale : Les entrepreneurs et les salariés sont décrits comme "matraqués" par les impôts, ce qui bloque les augmentations de salaires et bride l'investissement.
"La France a tout : la plus belle nature, le meilleur climat et la meilleure gastronomie."
C'est ce qui rend le constat douloureux c'est que la France devrait être "le paradis de l'Europe", mais l'insécurité galopante et l'érosion du pouvoir d'achat transforment ce potentiel en un "foutoir" qui force les citoyens à regarder ailleurs à contre-cœur.
2026-01-30
Texte simple. Chaque petite phrase demande une réflexion plus longue. De quoi inspirer vos moments de réflexions

2026-01-20
La libre circulation des capitaux est l'une des quatre libertés fondamentales sur lesquelles repose le marché unique. Elle permet aux citoyens européens ou aux entreprises d'effectuer des opérations financières, selon les mêmes conditions, dans tous les Etats membres de l'UE.
Le traité de Rome ne prévoyait pas une obligation formelle de réaliser la libre circulation des capitaux. Si la libéralisation complète des paiements courants a été réalisée rapidement, le mouvement a été très long en ce qui concerne les mouvements de capitaux.
Aujourd’hui, la libre circulation des capitaux (en particulier les placements) est réalisée et tout Européen a la possibilité d’effectuer des opérations à l’intérieur de l’UE : ouverture de comptes bancaires, achats d’actions d’entreprises provenant d’autres Etats membres, investissements, achats de biens immobiliers. Les entreprises peuvent, elles, investir dans d’autres entreprises européennes. Il aura fallu attendre le traité de Maastricht et la directive du 24 juin 1988 pour que la Cour de justice reconnaisse un effet direct à la libre circulation des capitaux.
Les articles 63 à 66 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) prévoient que toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre Etats membres sont interdites. La liberté de circulation des capitaux s’applique à la constitution d’un avoir, aux investissements directs ne conférant pas une influence certaine sur les décisions d’une société et aux investissements de portefeuille. Sont également concernés par cette liberté les paiements d’impôts et les réglementations afférentes, notamment sur les dividendes, les investissements immobiliers et les successions.
Cette article est important à comprendre car il autorise les délocalisations. C'est grâce à cette liberté que l'industrie peut aller ailleur là ou c'est plus facile et moins cher pour produire. Cela a pour conséquence le chômage et la pauvreté